|  | L'expansion rapide de l'outil informatique et la très grande
multiplicité de ses usages ont très rapidement constitué une tentation
pour des personnes aux scrupules dirons-nous limités. Si initialement les premiers virus comme « Brain » apparu en 1986, ou « Michaelangelo» | capparu en 1991, étaient le fait de programmeurs amateurs en quête de
reconnaissance par leurs pairs, la démocratisation des ordinateurs, la
vague multimédia sans oublier l'arrivée de l'Internet ont constitué
autant de vecteurs d'accélération de ce qu'il convient d'appeler la
piraterie numérique, un terme il est vrai un peu fourre-tout qui peut
regrouper plusieurs activités situées pour la plupart en bordure de la
légalité. Et si la dite piraterie peut prendre plusieurs formes, le
résultat pour l'utilisateur final est toujours le même : une insécurité
croissante lors de ses activités numériques.
 | Des premiers virus aux macro-virus en passant par les vers, chevaux de
troie et autres attaques de phishing, l'insécurité numérique a de
multiples visages et les mémorables épisodes Blaster, Melissa et autres Sasser ont probablement convaincu les plus réticents des utilisateurs à prêter une attention toute particulière à la sécurité de leur système et de leurs données. | Une sensibilité accrue qui est particulièrement bienvenue puisque les
plus pessimistes vous diront que plus les utilisateurs d'Internet
seront nombreux, plus les rangs des cyber-criminels seront garnis. A l'occasion du Virus Analyst Summit, organisé par l'éditeur Kaspersky
à Saint Petersbourg, nous nous proposons de dresser un panorama, le
plus complet possible, de la cyber-criminalité d'aujourd'hui. Mais nous
ne nous contenterons pas du seul avis de Kaspersky, puisque nous avons
également interrogé le monsieur sécurité de Microsoft. |
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